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The message is the message est un projet de contamination de l'espace codé. En savoir un peu plus...
samedi, 16 juillet 2011
Par F le samedi, 16 juillet 2011, 20:15

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The message is the message est un projet de contamination de l'espace codé. En savoir un peu plus...
vendredi, 20 novembre 2009
Par F le vendredi, 20 novembre 2009, 09:53

mardi, 25 août 2009
Par F le mardi, 25 août 2009, 19:49
« Il subsiste des endroits privilégiés, qualitativement différents des autres : le
paysage natal, le site des premières amours, ou une rue ou un coin de la première
ville étrangère visitée dans la jeunesse. Tous ces lieux gardent, même pour l’homme
le plus franchement non-religieux, une qualité exceptionnelle, « unique » : ce sont
les «lieux saints » de son Univers privé, comme si cet être non-religieux avait eu la
révélation d’une autre réalité que celle à laquelle il participe par son existence
quotidienne. » Mircea Eliade («Le Sacré et le profane»)

vendredi, 24 avril 2009
Par F le vendredi, 24 avril 2009, 17:04


2 esquisses du projet
montage à partir du 8 Mai
vernissage le 6 Juin
vendredi, 3 avril 2009
Par F le vendredi, 3 avril 2009, 12:02

Vivre c’est être en infraction.
A une règle ou à une autre règle.
Il n’y a pas d’alternatives :
ne rien enfreindre, c’est être mort.
La réalité est infraction.
L’irréalité l’est aussi.
Et entre les deux flue un fleuve de miroirs
qui ne figure sur aucune carte.
Dans ce fleuve toutes les règles se diluent,
toute infraction devient un autre miroir.
Roberto Juarroz
in quatorzième poésie verticale, n°74
Ed. José Corti, 1997
mercredi, 28 janvier 2009
Par F le mercredi, 28 janvier 2009, 17:20
J'assiste le peintre ROME pour la réalisation d'une fresque rue Brancion.
mercredi, 4 juillet 2007
Par F le mercredi, 4 juillet 2007, 11:05
"Le monde est un immense Narcisse en train de se penser. Où se penserait-il mieux que dans ses images"
Gaston Bachelard
Les images les plus répandues aujourd’hui sont des images données, externes à notre action, dont l'évidence supposée nous laisse penser que nous sommes tous d’accord. Au contraire, c'est dans la possibilité d'un questionnement et de l'accord provisoire qui en résulterait, qu'est l'élément constitutif de la vérité moderne, qu’elle soit démocratique ou scientifique. Mais cette possibilité devient problématique lorsqu'il s'agit de questionner l’image, car celle-ci possède implicitement un caractère d’évidence . Il faudrait pouvoir la toucher, la manier soi-même, en comprendre l’origine. Mais il est facile d'en faire l'économie. Cette évidence que porte l’image donnée, intouchable, nous entraîne vers des mécanisme de conscience et d’identification qui ne résultent plus d’une discussion, d’une confrontation ; avec une image, l’accord se fait sans réel débat ou alors par un débat représenté dans l’image même, au sens strict un simulacre de débat.
s-ici ?* est un projet d'installation mettant en jeu la nature de l'image et son objectivité. Par ce biais, il pose la
question plus philosophique de l'identité, individuelle et collective : comment elles se forment, en quoi nos mouvements et nos actions sont
plus importants que leur représentation,
Quelle signification
politique résulte de toute représentation. Bien que cette installation
s'adresse à tout public, elle se défend d'être
pédagogique, au sens où elle ne prétend véhiculer aucune morale, aucune
idéologie aucun savoir, qui soient établis. Notre propos c’est
de mettre en oeuvre un dispositif interactif qui permette
l’expérimentation d’une image collective poétique où le mouvement est
le départ d’une action. Ceci en opposition à une image collective qui
serait donnée et préexistante, qui donnerait à croire que notre
identité puisse réellement préexister à notre action. Ici, au
contraire, sans l'action du spectateur, il ne se passera rien.